Citations
  • Ici florilège des pensées de votre serviteur composées au gré d'écrits divers, des Fables, Nouvelles et autres réflexions…

Citations

singe-palais-du-peuple.jpg

Qui imite génie
Mime plus sûrement quelques singeries

*

Les adultes transforment en cauchemars les rêves des enfants

*

De nos âmes bientôt mortes
Seul l’amour à celles aimées en supporte
L’affreuse et inéluctable mélancolie

*

On a beau emprunter
Des chemins de traverse
Ou les mêmes à l’inverse,
On avance toujours sur celui de sa destinée

*

Qui suit son ombre,
S’y égare, puis sombre

*

Pour vivre
Il faut d’abord survivre

*

On ne meurt
Que de nos peurs

*

Ne frappe pas les chairs de ton ennemi,
Tue son esprit !

*

Parfois le Destin croise de ses sujets le cours
Mais nul ne peut emprunter le sien à rebours

*

Il faut protéger les forts des faibles

*

Du bonheur
Il fait toujours notre malheur,
Soit qu’on ne l’attrape,
Soit qu’un jour, il nous échappe

*

Les chemins de travers
Mènent souvent aux enfers

*

Les Hommes sont souvent des enfants qu’on émerveille ou terrorise avec une même vérité

*

Le Chemin des promesses
Paraît toujours court…
… mais, alors vaines, celui du retour
Jamais lui ne cesse !

*

Le Soldat subit la guerre ;
Le Guerrier ne vit que pour celle à venir

*

Qui jure sa nature contenir
Fait serment de se trahir

*

Il n’est qu’à sa table
Que l’on doit d’être servile

*

La réalité est une Chausse-trappe
À laquelle aucun rêve ne réchappe

*

Aucune glace,
Même la plus dure,
N’est aussi froide et pure
Que la Vérité regardée en face

*

Même les étoiles les plus belles
Ont un destin cruel
Ensevelies par les ombres
Et leur laideur sombre

*

De Dieu on le prie pour être pardonné,
Du Diable on le fait coupable d’avoir pêché :
Ainsi de l’un on en a point la sentence
Et de l’autre l’innocence !

*

Pour l’Homme, rêver est un premier petit pas,
Mais pour l’Humanité le début d’une grande voie

*

À l’injustice d’en crier les torts
Voyons que loi reste au plus fort !

*

Comme la grâce
Toujours à la fin lasse
Si, quand elle passe,
Il n’est rien sous le vernis de sa surface

*

Le Mensonge est le parasite de la Vérité

*

On a beau se voiler la face,
Ce que l’on a fait
De plus laid
Finit toujours par remonter à la surface !

*

Du Pouvoir ce n’est pas tant
Que les gens
En réclame la Vertu ;
Non, ils n’ont vice
Qu’à le vouloir pour leur seul bénéfice !

*

Il est rare
D’échapper aux racontars
Mais bien plus illusoire
À ses propres tares

*

Si le plagiat est parfait
C’est que le modèle point ne l’est !

*

Si la Vérité était si facile à dire
Le mensonge ne serait si commun !

*

De toutes les valeurs
Il n’est que celle du coeur
Qui ne coûte
Alors qu’elle les vaut toutes

*

Même à la table des traîtres
Ou des indigents
On s’y bat pour avoir un banc
Et s’en faire de tous le maître !

*

Du parfum de l’amour
Il n’en reste souvent,
Alors passant,
Que celui du regret pour toujours

*

Du lard on sait toujours à la fin
Que le Verrat en est le naïf.
Mais de l’Art ou du Cochon
C’est souvent plus à ce dernier souillon
Qu’il en est quelques uns
Passant de l’autre pour génie contemporain !

*

Ce qu’on phantasme est lunaire,
Ce que l’on a, toujours plus terre à terre !

*

On ne tombe jamais d'aussi haut
Que de son propre égo

*

Raconter des Histoires
Est un Art
Mais les croire
Un faux espoir

*

Quand l’Echec est attendu,
Faisons, au seul risque de la victoire, l’inattendu !

*

Avec des si on refait le monde
Mais cette vaine faconde
Ne change pourtant en rien
Le cours du destin

*

De changer de coiffe,
Toujours et quoi qu’on en fasse,
Au-dessous en demeure la même face !

*

Des Dieux, n’en soyez trop crédule,
Faute d’en connaître un même crépuscule

*

On s’offusque de qui vend son corps
Mais il en est bien pis
Qui, en sus, lie
Et corrompt leur âme pour bien moins d’or

*

La Curiosité est un vilain défaut…
… C’est faux, c’est le Secret !
S’il n’était
Nul ne chercherait à en briser le sceau !

*

Qui prend par vice
Devient l’objet de sa propre avarice

*

De nager en eau trouble,
On s’y noie !

*

On peut aimer
Contre-nature
Mais jamais de sa profonde nature
On ne peut en changer !

*

Souvent on abhorre
Des histoires anciennes
Leur éternelle antienne :
Mais pour qui les ignore
De répéter inlassablement
Pourtant leurs règles d’or !

*

À plus fort se confronter
On finit souvent par rompre… Mais,
À faible d’y plier,
Celui-là d’être alors sans pitié !

*

Seuls les sots
Croient aux héros

*

On sait que les habits sont trompeurs
Mais, même su par cœur,
Toujours cette éculée leçon leurre
Ceux n’en jugeant que par la valeur

*

Vie est une fille généreuse
Aux grâces si précieuses
Quand Mort, sa Soeur laide et ténébreuse,
Les reprends en vicieuse

*

Le Destin est versatile :
Il ne tient qu’à un fil !

*

Quand l’orage tonne,
Sa foudre toujours étonne !

*

Du plus puissant,
Contraint, on lui sourit et le contemple
Quand, en son loin, on le méprise en tyran !

*

Mêmes les plus grands
Finissent par chuter : simplement
Ces idiots
Le font de plus haut…

*

À s’exposer à la lumière
On y voit avec nos travers
Qui s’ils sont trop sombres
Regretteront leur part d’ombre

*

On n’a jamais bonne table
À un autre de la devoir
Malgré parfois même son bon-vouloir

*

Beaucoup passe leur vie à rêver
S’apercevant trop tard
Qu’une fois réveillé
Ils sont en plein cauchemar !

*

Préjugés,
Même parfois fondés,
Ne peuvent faire de tous généralité
Si un seul les déments de fait !

*

Parole aux mots dits ;
Cochon qui s’en dédit !

*

De se montrer intelligent
À celui qui nous est plus fort
N’apporte le plus souvent
Que d’en subir les pires torts !

*

Il n’est rien que le Destin ait fait
Qu’il ne puisse défaire d’un trait

*

Chacun a ses tares
Mais il n’est pas rare
Pour leur faire pendant
De les supplanter d’un quelque talent

*

Quel que soit son teint,
Si de chacun
Nous pouvions peler le cœur
Vous n’en verriez qu’une seule couleur

*

Ici ou ailleurs
Il n’en reste aucune saveur
Si d’un autre coeur
On n’en partage les quelques bonheurs

*

Il n’est de mur
Qui ne soit sûr
Si ce n’est celui érigé
Au sein de l’esprit déterminé

*

Redresse-toi, calme-toi,
Respire une dernière fois,
Retiens cet ultime souffle de vie
Car ce jour, la Mort te l’envie !

*

On a, du Loup, l’image d’un tueur :
Il n’est pourtant que l’incarnée terreur
Qui gronde en nos propres et incestueuses noirceurs…

*

Il n’est plus Barbare ennemi à la bataille
Que la lâcheté de nos propres failles.

*

Souvent, la peur mène au ridicule :
Il arrive que le ridicule change le cours des choses !

*

L’Histoire n’est que la somme d’actes ordinaires
Que les Hommes travestissent d’extraordinaire

*

La superstition est la plus dangereuse foi…

*

Quand la mort porte son regard sur les Héros,
Souvent les vivants préfèrent alors lui tourner le dos…

*

Les pierres qui saignent,
Longtemps se souviennent…

*

« Il n’est point de possible avenir qui n’aura été engendré d’un passé. »

*

Rome est née par le lait d’une Louve,
La Germanie depuis le sang dégouttant de ses crocs !

*

— N’est point valeureux,
Celui qui s’agenouille — serait-ce devant un Dieu…

*

Au crépuscule, je les ai vus,
Les Dieux sont venus !
Ils étaient sur le champ de bataille,
Ont sondé des hommes les entrailles
Et ont ri des lâches implorant leur clémence !

*

Même du plus dur métal, il n’est d’autre creuset
Plus implacable que celui forgé par la volonté

*

« La Discorde passe en robe déchirée, et Bellone la suit avec un fouet sanglant »

Virgile

*

« Je ne te laisse aucune fortune en héritage, en dehors de celle que te procurera le legs de cette épée. » (Rite antique d’un père à son fils)


Sauf mention contraire, le contenu de cette page est protégé par la licence Creative Commons Attribution-ShareAlike 3.0 License