Lux & Umbris

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Lux & Umbris

Si de magie
Parfois se sustente la Poésie,
C’est nourri d’une même lumière
Qu’un Coléoptère
Scintillant d’âme maligne,
Plus sûrement de luciférine,
Et qui avait conquis notable parterre
(Enfin les naïfs résident d’une fourmilière)
Cru bon d’aller en société
Davantage briller :
Mais sur les éclatants lambris
Et sous les irisés candélabres
D’y trouver fin macabre,
Son halo devenu si petit
Qu’il n’illumina pas plus que son ombre
Et encore moins les figures sombres
Ecrasant à toute cour de nantis
Les tristes sires
Tel notre Lampyre
Soudain bien pâle et terni…

Qui luit
Point forcément ne reluit

Auteur : Val


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